Posts Tagged ‘Poker’
Les sites de casinos en ligne sur Facebook ?
Share 07 septembre 2011 | Par : La rédaction Le futur des jeux d’argent résiderait-il dans les réseaux sociaux ? Facebook, Google Plus ou encore Twitter révolutionnent en effet un grand nombre de nos activités quotidiennes : l’information, les jeux vidéos (CityVille générerait plus de chiffre d’affaires que les blockbusters majeurs), les médias, etc. Les acteurs de l’industrie des jeux d’argent, poker et casino, cherchent depuis longtemps à capter l’immense potentiel commercial que représentent les 800 millions d’utilisateurs de réseaux sociaux à l’échelle de la planète. Facebook a compris cette volonté et, par exemple, héberge l’application « Blackjack » de Zynga, qui serait selon les dernières statistiques, la version de blackjack le plus joué au monde ! Cependant, la firme de Mark Zuckerberg a récemment annoncé une innovation supplémentaire qui intéressera les meilleurs casinos de France que peuvent être Casino Winpalace, Rome Casino ou La Riviera Casino. En effet, les établissements de casino en ligne vont bientôt pouvoir apparaître dans les espaces publicitaires présents dans l’interface de Facebook. A l’instar des publicités classiques, un simple clic vous transférera sur le site du casino. Les casinos en ligne peuvent s’attendre à un bien meilleur taux de pénétration que les simples pages fans et groupes dont l’intérêt reste limité et qui requièrent une démarche proactive de la part du joueur. Un système de géolocalisation encadrera néanmoins ce système : les publicités ne seront autorisées que dans les pays légalisant les jeux de casinos en ligne. Ceci inclurait donc une majorité de pays européens mais les utilisateurs français et américains de Facebook devront attendre un peu avant de voir apparaître dans leur flux des publicités de casino. De même, ces annonces ne pourront cibler que les joueurs en âge de s’adonner légalement aux jeux d’argent. Digg Stumble Upon Del.icio.us
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iGaming Super Show prépare la deuxième édition
Après le succès retentissant de la première édition iGaming Super Show 2010 à Prague, le deuxième événement annuel se tiendra à Dublin du 24 au 26 mai. Le Super Show est organisé par les éditeurs iGaming Business et IGB Affiliate, qui agissent dans l’industrie du jeu en ligne depuis plus de huit ans. Cette exposition est destinée aux affiliées, aux fournisseurs d’équipements de jeu, aux médias, aux opérateurs de casino et aux facteurs décisionnels. Le point central de l’événement sera constitué par les conférences se penchant sur les stratégies d’affaires et le marketing en ligne. Il y aura une exposition avec plus de 100 stands et accès libre. Il y aura deux séries de conférences parallèles. La première série portera sur le marketing et l’acquisition. L’un des sujets en discussion est le conflit apparent entre l’acquisition de clients et la fidélisation de la clientèle. Dans cette question, les affiliés ont leur rôle. En fin de compte, les casinos en ligne obtiennent leurs clients de l’Internet, soit par le biais des moteurs de recherche soit par les réseaux sociaux. Le rôle de l’optimisation de la recherche et son utilisation efficace seront des sujets couverts au cours de plusieurs séances. Le deuxième sujet important porte sur les tendances et la réglementation des jeux de hasard en ligne. L’impact du « vendredi noir » – la saisie de quelques grandes salles de poker en ligne aux Etats-Unis le vendredi 15 avril – va évidemment venir en discussion. Les experts juridiques discuteront aussi de la réglementation au Canada, à l’Irlande et dans l’Union Européenne. Plusieurs sessions seront consacrées aux États-Unis. Une tendance intéressante qui sera discutée est la migration des casinos terrestres vers l’industrie en ligne. La liste des sponsors et exposants à iGaming Super Show contient tous les grands noms de l’industrie du jeu en ligne. La plupart des sponsors sont évidemment les programmes d’affiliation. Il s’agit notamment de noms comme Golden Palace, Bodog Affiliate et Euro Partners, qui gèrent des marques comme Casino Tropez. Parmi les régulateurs, il y aura les représentants d’Alderney et parmi les fournisseurs de logiciels, il y aura Microgaming. Les fournisseurs de solutions de paiement seront nombreux cette année. Paysafecard, Skrill, Entropay et Neteller se trouvent parmi eux. Neteller a envoyé un e-mail à tous ses utilisateurs pour les informer de sa présence à l’événement. L’équipe affiliée Neteller expliquera aux visiteurs le plan pour réorganiser les commissions d’affiliation. En faisant la promotion de Neteller comme option de paiement à côté des promotions des casinos en ligne, les affiliés peuvent obtenir deux commissions pour chaque référence.
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Qui seront les gagnants sur le marché américain du poker en ligne?
Les actes d’accusation qui ont conduit à l’interdiction de trois grands opérateurs de poker aux États-Unis ouvrent une porte aux casinos américains. Ceux-ci ont plus que jamais la chance de faire de l’argent dans une industrie d’une valeur de milliards de dollars. En créant leurs propres sites de poker, les casinos pourront combler le vide créé par la répression, mais il faut attendre que le jeu devienne légal aux États-Unis. Cela leur donnerait voie libre vers des dizaines de milliers de consommateurs qui ont vu leur passe-temps favori mis en danger par l’hostilité des procureurs fédéraux. Mais les Américains jouent au poker en ligne malgré les nombreuses tentatives de les arrêter. Ainsi, les casinos font également valoir que les gouvernements pourraient plutôt utiliser les recettes fiscales provenant des jeux de poker. Le mouvement a pris de l’ampleur la semaine dernière après que le magnat des casinos Steve Wynn, directeur général de Wynn Resorts Ltd, et son homologue au Caesars Entertainment Corp. se sont prononcés pour la clarification des lois fédérales, en vue d’autoriser le poker sur Internet. Si, en fin de compte, le législateur voit les choses de la même façon – il est peu probable que PokerStars, Full Tilt Poker et Absolute Poker soient autorisés à revenir sur le marché américain alors que leurs dirigeants se confrontent à des allégations de fraude bancaire, blanchiment d’argent et exploitation de paris illégaux. Le PDG de Caesars, Gary Loveman, a expressément affirmé que c’était le bon moment pour que les casinos persévèrent publiquement à légitimer leur volonté. « Notre industrie doit se moderniser de sorte à permettre à ses services d’être fournis par voie électronique et non pas dans ces coûteux établissements en briques et mortier », a déclaré Loveman. « C’est de plus en plus nécessaire, si l’on veut s’adresser à un public plus jeune. » Si des entreprises comme Césars et Wynn ont déjà adopté l’idée du poker en ligne, d’autres ont aussi commencé à examiner la question parce qu’ils pensent que la régulation des jeux en ligne est inévitable. D’autres sociétés, plus petites, craignent que le poker en ligne nuise aux revenus de leurs activités courantes.
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Mastercard bloque les paiements en ligne aux joueurs américains
Des ondes de choc ont récemment traversé la communauté des jeux en ligne aux États-Unis lorsque Mastercard a soudainement et de façon inattendu décidé de bloquer les transactions financières vers et à partir d’opérateurs de jeu en ligne, aussi bien pour les casinos en ligne que pour les salles de poker en ligne.Il existe une pratique courante chez les opérateurs de jeu en ligne aux Etats-Unis où les transactions de jeux sont codés sous une forme de commerce électronique, permettant aux joueurs américains d’utiliser leurs cartes de crédit pour parier dans des casinos en ligne et salles de poker. Il semble que Mastercard a soudainement durci sa position sur cette pratique.Suite aux démarches de Mastercard, Visa a rapidement emboîté le pas. Il est probable que les organismes de paiement et les banques se préparent à ce que l’UIEGA (Unlawful Internet Gambling Enforcement Act) entre en vigueur. Interdisant aux organismes de paiement de faciliter toute forme de jeu en ligne aux Etats-Unis.Les organismes de paiement ont jusqu’à l’été prochain pour se conformer aux nouvelles lignes de conduite qui les empêcheront d’approvisionner les jeux en ligne. Ce fut donc une surprise quand MasterCard appliqua ces mesures aussi rapidement.Certains initiés de l’industrie ont exprimé leurs préoccupations face aux nouvelles réglementations car les distinctions entre des paris en ligne légaux et illégaux ne sont pas claires. Il reste à voir l’impact qu’aura l’action prise par Mastercard et désormais Visa sur les jeux en ligne aux Etats-Unis au cours des prochains mois.ImprimerEnvoyer à un ami
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Tribunal de Toulouse : Le poker n’est pas un jeu de hasard
Le poker, jeu de hasard ou de stratégie ? Plutôt jeu de hasard pour le grand public, plutôt jeu de stratégie et d’adresse pour les adeptes. Le débat reste ouvert. Quoique…La semaine dernière, le tribunal correctionnel de Toulouse a relaxé quatre prévenus mis en examen pour pour « tenue de maison de jeu de hasard » en 2005 et 2006. Le tribunal leur reprochait en effet d’avoir organisé des parties de poker. Ce que les prévenus ne contestent pas d’ailleurs. Pourtant ils ont été relaxés par le tribunal correctionnel de Toulouse.Une belle victoire -historique?- pour leur avocat qui a plaidé que le poker ne peut être considéré comme un jeu de hasard. Et s’est fait fort de le démontrer. En sortant le grand jeu en faisant intervenir devant le tribunal trois personnes qui ont toutes apporté de l’eau à son moulin.D’abord un joueur professionnel. S’il est aujourd’hui reconnu comme un bon joueur dans le milieu des joueurs de poker, c’est « grâce au travail et de la technique. La part du hasard est nulle, voire infime. En jouant, j’ai appris qu’il y avait des bons et des mauvais joueurs de poker » a-t-il dit au tribunal.Ensuite un ancien prof de maths. S’il gagne c’est grâce à ses connaissances en statistiques et non pas grâce à la chance a-t-il affirmé. Enfin Christian Frezouls, champion de France de bridge et d’échec, qui a affirmé: « L’art et la manière l’emportent sur tout le reste. Tous les grands champions remportent toujours les grands tournois ».Visiblement le tribunal a été convaincu par tous ces arguments et a relaxé les prévenus. Une décision que leur avocat qualifie bien entendu « d’historique ». Elle le sera si le parquet ne fait pas appel. Ce qui est loin d’être acquis.Ce n’est pas la première fois qu’un tribunal est amené à se prononcer pour définir si le poker est ou non un jeu de hasard. En 2009, le groupe Partouche avait essayé devant le tribunal de Versailles de démontrer que le poker est un jeu de stratégie et de psychologie et qu’on ne pouvait donc lui appliquer les règles juridiques des jeux de hasard. Le tribunal de Versailles n’avait pas été aussi loin que celui de Toulouse tout en laissant entendre qu’il était possible que le poker ne soit pas un jeu de hasard. Mais la défense n’avait pas à l’époque trouvé les arguments suffisants pour le démontrer. Et il n’y a pas qu’en France où les tribunaux ont été appelés à donner leur vis sur la question. En 2008 aux USA, en Pennsylvanie, un juge a considéré qu’il existe une production littéraire importante sur les stratégies permettant d’améliorer son jeu. Dans son jugement, il a expliqué que de nombreuses études mathématiques ont prouvé le côté non-aléatoire du poker Texas holdem. Le juge s’est appuyé sur une étude commanditée par Pokerstars et qui, après avoir étudié plus de 100 millions de mains au poker, affirme que le poker est plus un jeu de stratégie que de hasard.Cette année la Cour suprême suédoise qui jugeait les organisateurs d’un tournoi illégal de poker a décrété que « ce jeu peut être à la fois un jeu de hasard et un jeu d’adresse ». Elle fondait son opinion sur le fait que « dans les grands tournois de poker, le fait de bien jouer repose de façon plus importante sur le niveau d’habileté des joueurs et leur analyse du jeu que sur le hasard de la distribution des cartes ».Reste que la relaxe prononcée par le tribunal de Toulouse, si elle n’est pas remise en cause par un appel du ministère public -ce qui est fort peu probable-, bouleversera considérablement le monde du poker en ligne et dans les casinos avec des implications fiscales pour le moins importantes pour les joueurs. Mais on n’en est pas là.Claude Lefranc© Casinoweb 2011
